ANIMATIONS D’AUTOMNE

Samedi 26 octobre à 15h au pavillon des associations (à côté de la bibliothèque)dans le parc Edouard André,  dans le cadre du cycle d’animations
 « Et si on en parlait..alors heureux!  proposé par la Direction Départementale du Livre et de la Lecture Publique, nous découvrirons avec
 

la conteuse Nathalie Leone : « Heureux malgré tout »

un récit sur le bonheur en toutes circonstances. Pendant quarante de tyrannie, Cornel Cuciulei a bien ri, bien dormi, bien profité, sa devise : « rien ne m’empêchera d’être heureux ».Ce spectacle invite le public à suivre les arlequinades de ce drôle de résistant, dans le contexte poétique d’un pays de l’Est, juste avant la chute du rideau de fer. Heureux, malgré tout explore ainsi, à travers des situations aux dénouements imprévus, l’art de vivre d’un bon vivant, en toutes circonstances.
 
Après le spectacle, nous partagerons les douceurs préparées par les bénévoles en réfléchissant à notre rapport au bonheur.
 
GRATUIT. RESERVATION INDISPENSABLE AU 02 47 57 80 74 ou à la bibliothèque. PLACES LIMITEES

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ACQUISITIONS JEUNESSE SEPTEMBRE 2019

ROMANS ENFANTS :

 

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Documentaires adultes septembre

Acquisitions adultes septembre 2019

 

 

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Acquisitions adultes août 2019

ROMANS :

À pile ou face

​Le retour de Jeffrey Archer, véritable « conteur de la trempe d’Alexandre Dumas. » (The New York Times). Un nouveau coup de maître !
Leningrad, 1968. Depuis sa plus tendre enfance, Aleksandr Karpenko est destiné à de grandes choses. Mais lorsque son père est assassiné par le KGB pour avoir défié l’État, lui et sa mère doivent fuir l’URSS. Sur les quais d’un port, ils sont confrontés à une décision irrévocable : faut-il
embarquer pour les États-Unis ou pour la Grande-Bretagne ? Aleksandr joue son destin à pile ou face…
Les deux vies parallèles d’Aleksandr nous sont alors dévoilées. À Londres, il poursuit de brillantes études. À New York, il se lance tout de suite dans les affaires. Se déploie ainsi une épopée de plus de trente ans entre deux continents, durant laquelle Aleksandr va devoir traverser de nombreuses épreuves pour conquérir ces nouveaux mondes qui s’offrent à lui.
Je suis le carnet de Dora Maar

 

Il était resté glissé dans la poche intérieure du vieil étui en cuir acheté sur Internet. Un tout petit répertoire, comme ceux vendus avec les recharges annuelles des agendas, daté de 1951.
A : Aragon. B : Breton, Brassaï, Braque, Balthus… J’ai feuilleté avec sidération ces pages un peu jaunies. C : Cocteau, Chagall… E : Éluard… G : Giacometti… À chaque fois, leur numéro de téléphone, souvent une adresse. L : Lacan…
P : Ponge, Poulenc… Vingt pages où s’alignent les plus grands artistes de l’après-guerre. Qui pouvait bien connaître et frayer parmi ces génies du xxe siècle ?
Il m’a fallu trois mois pour savoir que j’avais en main le carnet de Dora Maar.
Il m’a fallu deux ans pour faire parler ce répertoire, comprendre la place de chacun dans sa vie et son carnet d’adresses, et approcher le mystère et les secrets de la « femme qui pleure ». Dora Maar, la grande photographe qui se donne à Picasso, puis, détruite par la passion, la peintre recluse qui s’abandonne à Dieu. Et dans son sillage, renaît un Paris où les amis s’appellent Balthus, Éluard, Leiris ou Noailles.

 

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Le bruissement des feuilles

L’éblouissant retour de l’auteure de La Mémoire des embruns.
~~Miki, dix-sept ans, vit coupée du monde depuis l’incendie qui a coûté la vie à ses parents. Sous le joug de son frère Kurt, un chrétien fondamentaliste, elle travaille comme serveuse dans leur restaurant et le soir, se rêve en héroïne de romans. Lors d’une escapade secrète en forêt, elle fait la rencontre de Leon, un garde forestier tout juste installé en Tasmanie. Les deux jeunes gens se donnent alors une mission extraordinaire : sauver les diables de Tasmanie de l’extinction.
Au cœur de paysages somptueux, le combat inoubliable d’une jeune fille pour protéger la nature et se sauver elle-même.
Karen Viggers revient avec un grand roman, véritable hommage aux beautés naturelles de l’Australie, et nous livre une formidable histoire d’amitié et de solidarité.
Amour propre
Giulia n’a hérité de sa mère que son prénom, italien comme elle, et son amour pour Malaparte. Elle a grandi seule avec son père et avec les livres du grand écrivain. Elle est devenue mère, elle est devenue professeure d’université, spécialiste de Malaparte. Ses enfants ont grandi, ils ont encore besoin d’elle,  mais c’est elle qui a besoin de vivre sans eux maintenant  : elle ne fuit pas comme sa mère a fui dès sa naissance, elle fuit pour comprendre ce qu’elle a hérité de cette absente, ce qu’elle a légué, elle, mère si présente, à  ses enfants.
Elle répond à l’invitation d’un ami universitaire et part seule à la Villa Malaparte à Capri pour écrire un livre. L’œuvre du grand écrivain, ce qu’elle lit, découvre de l’auteur dans cette maison mythique, sa solitude, le silence de la maison où sont passés tant d’hommes et de femmes qu’elle admire, tout cela sert sa quête  : quelle mère a-t-elle été, quelle éducation a-t-elle reçu et a-t-elle donné  ? Et une question plus grave et plus essentielle  peut-être  : a-t-elle aimé ses enfants  ? Les aiment-elles tout en regrettant la vie qu’elle aurait pu avoir sans eux  ? Etait-elle faite pour être mère ou est-elle faite comme sa mère pour la liberté, l’absence de responsabilités  ?

Les neuf noms du soleil

En 401 avant notre ère, en Méditerranée orientale. Trente années d’affrontements sans merci ont laissé Sparte et Athènes exsangues. Encore humiliée par ses anciennes défaites de Marathon et Salamine, la Perse des Achéménides n’espérait que cet instant pour fondre à nouveau sur la Grèce affaiblie.L’Empire, pourtant, connaît lui aussi des dissensions. À Persépolis, deux frères se disputent le trône. Ambitieux et fantasque, Cyrus veut renverser son aîné, Artaxerxès, en lançant contre lui une armée mercenaire dont dix mille vétérans grecs seraient le fer de lance.

Pour les chiens de guerre que grise la perspective de l’exploit, commence alors une marche épuisante jusqu’au coeur de la Mésopotamie. Dans les chaleurs du plein été, sous les murs de Babylone, c’est l’affrontement décisif… Mais que peuvent l’audace et la vaillance au combat lorsque tous les princes d’Orient ont juré de venger leur monarque offensé ? Bientôt traqués à travers steppes, déserts et montagnes sauvages, les survivants de la bataille doivent se frayer un chemin par des voies que nul avant eux n’avait osé emprunter. Pour regagner leur patrie, il faudra bien plus que du courage aux fugitifs qui ont désormais élu un lettré à leur tête : l’Athénien Xénophon, jeune homme de trente ans, ancien disciple de Socrate et admirateur des lois de Sparte…

 

L'habit ne fait pas le moineau

Maxine, vieille dame excentrique souffrant  de  la maladie d’Alzheimer, s’échappe de sa maison de retraite, bien décidée à en finir avec la vie.
Alex, jeune homme dépressif et introverti au cœur brisé par un chagrin d’amour, cherche désespérément une raison de vivre.
Réunis au hasard d’un covoiturage dans une Twingo hors d’âge qui doit les conduire à Bruxelles, les voilà forcés de partager un bout de route ensemble.
C’est le début d’une course-poursuite effrénée contre le temps qui passe. Et surtout la plus extraordinaire aventure de leur existence.

 

Les Sales Gosses
Jeanne a été placée en maison de retraite par ses enfants. Et le pire, c’est que chacun se renvoie la balle pour déterminer qui a été à l’initiative de cette mascarade.
Elle a beau avoir 81 ans, une ribambelle de petits-enfants et des tonnes de carnets noircis au fil du temps, preuves de son (très) long passage sur Terre, elle n’a pas dit son dernier mot. Son plan : simuler la démence et les rendre tous dingues.
Sauf que, ce lieu dans lequel elle ne voyait qu’hostilité va lui révéler bien des surprises…
En prenant part, d’abord sur la pointe des pieds, puis avec une ardeur qu’on ne lui connaissait pas, aux rendez-vous mensuels d’une clique de pensionnaires plus agités qu’une colonie de vacances, Jeanne va réveiller des pans de sa personnalité qu’elle pensait à jamais enfouis : la curiosité, l’espoir… et surtout : l’audace. Qu’on se le dise : au  » jeu des regrets  » de l’avant-dernier vendredi du mois, rien n’est jamais perdu.
Les actes
Claire Castaigne ne ressemble guère à l’image qu’on se fait d’une notaire  : elle a trente-deux ans, ses parents ont une ferme en Bourgogne à la lisière de la foret et c’est là qu’elle a grandi, sans hériter d’aucune charge. Elle roule à moto dans Paris, elle porte des tatouages, vit seule, lit Marguerite Duras pendant ses pauses déjeuners et répond parfois à une invitation pour une nuit sans lendemain avec un homme rencontré sur un site de rencontre. Mais dans son travail à l’office notarial  rien ne transparait de cette vie solitaire, secrète et différente  : elle regarde ce monde sans ironie, elle se consacre à la vie de ses clients, elle est touchée par tous les drames intimes. Car dans un office notarial, les vies se nouent, se croisent et se déchirent. Chacun y passe un jour pour acter, signer, formaliser des engagements : l’achat d’un appartement, un mariage, un pacs, un divorce, faire face à un décès et à la succession. Claire est le témoin de ces actes et le lien entre des parties opposées. Elle s’engage, apaise, essaye de dénouer les nœuds. On découvre tout ce qu’elle fait et ressent et tout ce qu’elle doit faire pour survivre dans cette société hiérarchisée, hétéroclite, avec ses codes et ces rivalités.
Une plongée passionnante du côté de ceux qui sont les témoins des grands moments de nos vies, qui assistent à nos joies, à nos douleurs, à nos rancunes. L’argent et les sentiments se mêlent. C’est violent, cruel, tragique, poétique et comique.
Brunetti entre les lignes Une enquête du commissaire Brunetti de Donna Leon

Le commissaire Brunetti reçoit un appel fiévreux de la directrice d’une prestigieuse bibliothèque vénitienne. Plusieurs livres précieux ont été endommagés, d’autres ont disparu. Les employés soupçonnent un chercheur américain. Quand l’un des suspects est retrouvé mort, l’affaire prend une tournure beaucoup plus sinistre. Brunetti est immergé dans le monde secret du marché noir de livres anciens…

Le chant des revenants par Ward
Jojo n’a que treize ans mais c’est déjà l’homme de la maison. Son grand-père lui a tout appris : nourrir les animaux de la ferme, s’occuper de sa grand-mère malade, écouter les histoires, veiller sur sa petite sœur Kayla.
De son autre famille, Jojo ne sait pas grand-chose. Ces blancs n’ont jamais accepté que leur fils fasse des enfants à une noire. Quant à son père, Michael, Jojo le connaît peu, d’autant qu’il purge une peine au pénitencier d’État.
Et puis il y a Leonie, sa mère. Qui n’avait que dix-sept ans quand elle est tombée enceinte de lui. Qui aimerait être une meilleure mère mais qui cherche l’apaisement dans le crack, peut-être pour retrouver son frère, tué alors qu’il n’était qu’adolescent.
Leonie qui vient d’apprendre que Michael va sortir de prison et qui décide d’embarquer les enfants en voiture pour un voyage plein de dangers, de fantômes mais aussi de promesses…
L'île aux enfants par Bois

C’est l’histoire de Pauline et Clémence, deux fillettes inséparables, deux sœurs vivant près des champs de cannes à sucre, qui un jour, en allant chercher de l’eau à la rivière, sont enlevées, jetées dans un avion, séparées, et qui devront affronter bien des épreuves avant de comprendre ce qui leur est arrivé. Il ne s’agit pas d’un conte pour enfants, même cruel, mais de la véritable histoire des exilés de la Creuse, un transfert massif d’enfants venus de l’île de la Réunion pour repeupler des départements isolés de la métropole en 1963, contre leur gré et celui de leurs familles, devenue un scandale d’état. Dans ce roman, c’est la fille de Pauline, Caroline, qui, trente ans plus tard, mène l’enquête sur l’enfance de sa mère, provoquant ainsi des réactions en chaine et l’émoi de celle qui pour survivre a dû tout oublier…

La Cabane : là où la tragédie et l'éternité se confrontent par Young
Fou de chagrin après que sa fille, Missy, ait été enlevée lors d’une excursion en famille dans le parc du lac Wallowa (Oregon) et que les recherches du FBI et de la police aient conclu à sa mort, Mack, le personnage central du livre, un Américain moyen, entre deux âges, se laisse écraser par ce qu’il appelle « La Grande Tristesse ». Quatre ans plus tard, il trouve, glissé sous sa porte, un message énigmatique d’un inconnu qui lui donne rendez-vous le week-end suivant à la cabane. La cabane où l’on a retrouvé la veste pleine de sang de sa fille. Après avoir hésité, il s’y rend.
Et là, tout bascule.

DOCUMENTAIRES

L'humanité en péril

« Mais bon sang, comment vais-je me sortir de cette tâche insensée ? De cette idée de m’entretenir avec vous de l’avenir du monde vivant ? Alors que je sais très bien que vous auriez préféré que je vous livre un roman policier.

Il y a dix ans, j’avais publié un très court texte sur l ’écologie. Et quand on m’a prévenue qu’il serait lu à l’inauguration de la COP 24, c’est alors que j’ai conçu un projet de la même eau, un peu plus long, sur l’avenir de la Terre, du monde vivant, de l’Humanité.
Rien que ça. »

Caroline du Nord, 1936. À 3 ans, Eunice Waymon, petite fille noire infiniment douée, donne son premier concert dans une église. Elle a su jouer du piano avant même de marcher. À 10 ans, elle lutte déjà contre la ségrégation : lors d’un récital, elle refuse de jouer si ses parents ne sont pas assis au premier rang, comme les Blancs. À 18 ans, elle veut devenir la plus grande concertiste classique noire, mais – à cause de la couleur de sa peau ? – son rêve se brise.

Alors elle se rebaptise Nina Simone et, des bars crasseux jusqu’au Carnegie Hall, elle va connaître la gloire. De sa voix puissante, chaude et mystique, elle invente un langage unique, entre jazz, classique, soul et gospel. Amie de James Baldwin, elle chante pour défendre les droits des Noirs aux côtés de Martin Luther King. Mais la vie est violente avec cette écorchée vive : déboires sentimentaux, cupidité de l’industrie du disque, mort de ses frères de combat, difficulté à être une bonne mère… Nina flambe son argent et sombre dans les troubles psychiques.

BANDE DESSINEE

Le dieu vagabond par Dori

Dernier de sa lignée divine, Eustis le satyre mène une vie oisive et solitaire dans le monde moderne. Lorsqu’il découvre que d’autres dieux ont survécu, il part à la recherche de son ami Pan, curieux disparu qui semble cristalliser l’attention de tout le nouveau panthéon de l’« Hôtel Olympus ». Mais Eustis n’est qu’une divinité mineure, et peut-être vient-il de mettre le doigt dans un engrenage dangereux…

 

 

 

 

 

 

 

 

Acquisitions jeunesse août 2019

ROMANS ENFANTS :

 919bOgDl2eL._AC_UY218_      _20190830_164317                        Roxane Turcotte

Roxane Turcotte est diplômée universitaire en sciences de l’éducation et en histoire de l’art. 
Conseillère pédagogique, conceptrice de matériel didactique et enseignante, elle publie annuellement depuis 2002 et compte plusieurs albums et romans jeunesse à son actif.

Animatrice chevronnée, elle transmet son plaisir de lire aux jeunes dans les écoles, les bibliothèques et les salons du livre au Canada et en France.

Dans cette optique, au sein de la Commission scolaire de Montréal (CSDM), Roxanne Turcotte a développé le cours Lire et mieux parler. Elle a été finaliste en 2006 au prix Bravo de la CSDM pour sa contribution remarquable dans l’exercice de ses fonctions et du développement de la littéracie.

Membre de l’UNEQ, de Communication-Jeunesse et est administrateur à Auteurs des Laurentides, Roxane est au répertoire des écrivains au sein du programme québécois La culture à l’école.

Elle a animé en juillet dernier l’atelier « Partir en livres » à la Bibliochouette.

 

 Et aussi :

 

ALBUMS ENFANTS :

BOUQUANTE